Verbes à l'infinitif

Verbes à l'infinitif
La vie est là
Je la vis
Qui est là ?
Qui la définit ?
Qui me signifie la vie ?
Dis moi
Tente moi

Ennivre moi de tout et de rien
Tente moi de près et de loin
Rejoue moi la note de la vie
Donne moi la mesure et le si

Reprends tout ce dont tu rêves
Laisse moi ce qui te pèse et t'achève
Je le porterai comme tout ce que je porte déjà
Ne sois pas inquiet je m'écroule déjà

Laisser
Prendre
Tenter
Reprendre
Donner

Apprendre ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 30 mars 2006 13:12

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:40

Extrait...

Extrait...
Extrait de mon carnet de route, 22 Mars 2004, TGV pour Paris 18h53

Etrange départ, étrange journée. Un Nicolas toujours égal à lui-même, étrange et contradictoire.

Liliane, que penser de Liliane ? Je ne sais pas encore mais j'ai ressenti des sensations étranges, des fourmillements dans mon corps, ses mains posées sur mon cou, ma nuque, ma poitrine.

Personnage banal qui dégage une chaleur, étrange chaleur...

J'ai essayé de peu lui parler, de ne pas m'ouvrir à elle comme ça gratuitement et sans pudeur. Mais elle m'a fait me sentir bien Liliane, comme envoûté. Les mots se sont peu à peu présentés, au départ faiblement et timides mais quelques phrases clefs sur mon mal être ont décidé d'être vomis dans cette pièce toute simple et avec cette femme banale.

Ces propos résonnent dans ma tête et me hantent « Gilles, vous êtes proche de votre mort et de votre renaissance ». Au fonds de moi je le sais... J'écoute, j'entends et je sais. Mais le danger que j'affronte aujourd'hui m'oppresse et j'en deviens impatient. Qui ne le serait pas ?

C'est une bataille incessante entre un moi passé et celui à venir. Le second l'emportera j'en suis convaincu...

Sylvie Joly merci ! Merci pour ces rires sur des routes inconnues. La joie est parfois furtive, il faut savoir la faire perdurer.

Un train pour Paris, un homme dans la voiture 15, un siège... Une journée laissée derrière, un présent et un futur qui continue....

# Posté le jeudi 30 mars 2006 13:40

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:40

Le tit Benoit....

Le tit Benoit....
C'est un vrai, un sensible, un écorché parfois mais un coeur d'or. Si vous avez aimé la toile qu'il m'a offerte (que j'ai pris en photo sur un de mes articles) et que j'admire chaque jour, rendez-vous sur son site où vous trouverez peut-être la prochaine toile qui ornera votre mur : www.arketist.fr

Un artiste que j'aime, une émotion qui me fait frémir.... Prenez un peu de votre temps pour vous laisser séduire...

Je t'embrasse mon tit Benoit

# Posté le vendredi 28 avril 2006 15:31

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:43

Lecture du moment bis

Lecture du moment bis
Je suis tombé "amoureux" de cet écrivain et débute donc cette nouvelle oeuvre

Londres, 1862. À la veille de ses dix-huit ans, Sue Trinder, l'orpheline de Lant Street, le quartier des voleurs et des receleurs, se voit proposer par un élégant, surnommé Gentleman, d'escroquer une riche héritière. Orpheline elle aussi, cette dernière est élevée dans un lugubre manoir par son oncle, collectionneur de livres d'un genre tout particulier. Enveloppée par une atmosphère saturée de mystère et de passions souterraines, Sue devra déjouer les complots les plus délicieusement cruels, afin de devenir, avec le concours de la belle demoiselle de Briar, une légende parmi les cercles interlopes de la bibliophilie érotique. Héritière moderne de Dickens, mais aussi de Sapho et des Libertins, Sarah Waters nous offre une vision clandestine de l'Angleterre victorienne, un envers du décor où les héroïnes, de mariages secrets en amours interdites, ne se conduisent jamais comme on l'attendrait. Un roman décadent et virtuose.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 04 mai 2006 04:20

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:43

A l'ombre de ma tombe

A l'ombre de ma tombe
Texte écrit à l'âge de 15 ans... Qu'en dire aujourd'hui ?

Mon nom sur le marbre,
Luisait près des arbres.

Encore prisonnier de la vie,
Je vivais chaque soir mes insomnies.
Elle était là, elle m'attendait,
Prête à me recevoir à ses côtés,
Tendant les bras vers moi,
Pour m'accueillir sous son toit.

J'en rêvais quelques fois à la nuit,
Blotti, seul au fonds de mon lit,
Mon c½ur souffrant d'avoir vécu,
Et mon âme malade d'être retenue.

Couché j'attends sans remords,
Le jour béni de ma mort,
Le jour sacré de ma libération,
Quand enfin s'effacera mon nom.

Le chemin éclairé qui me mènera vers elle,
La vie que je fuis,
La mort que je suis.

Mais à quand l'heure certaine,
Qui me fera quitter l'arêne,
Qui me dira au creux de l'oreille,
Ta vie est finie, tu vis sous mon soleil.

Soudain je sens près de moi, ennivré,
La mort me souriant s'approcher,
C'est la fin de tout de ce désespoir,
Enfin arrive ma vraie victoire...

Puis je les vois me mettre en terre,
Je la vois, c'est elle, c'est ma mère,
Elle pleure le fait de m'avoir perdu,
Et moi je ris de ne pas avoir survécu.

# Posté le jeudi 04 mai 2006 04:45

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:41

Et si...

Et si...
Revoir le jour,
Après tant de nuits et d'insomnies,

Croire à nouveau en l'amour,
Espérer pouvoir se donner à nouveau encore et toujours,

Se demander le temps que cela durera,
Mais y a-t-il un intérêt à cela ?

Penser voir la fin d'un tunnel,
Sentir l'air pur regonfler vos poumons,

Espoir,
Un nouveau mot,
Un nouveau terme,

Amour,
Un mot qui revient,
Pourquoi étais tu donc parti aussi loin ?

J'y crois,
Aujourd'hui j'y crois,
Ne m'abandonne trop tôt,
Pas en cours.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 08 mai 2006 08:40

Modifié le mardi 04 juillet 2006 15:13

L'homme en noir sur la plage

L'homme en noir sur la plage
Lu en 2 heures sur Vol Air France Paris-Bucarest...

On n'a pas oublié le livre bouleversant qu'avait écrit Marina Vlady sur Vissotski, le plus célèbre poète et chansonnier russe de la seconde moitié du XXe siècle, l'un des deux hommes qui ont le plus compté dans sa vie, mort au faîte de son talent, ravagé par l'alcool.
L'alcool symbolisé dans ce livre-ci par ce personnage tout en noir qui en obscurcit les pages comme deux poings sur les yeux pour ne pas voir le trop-plein de malheur. Car le dernier homme à avoir illuminé la vie de Marina succombe ici d'un cancer, lui qui a soigné des milliers de victimes du mal, en guérissant certains, en accompagnant d'autres dans leur agonie avec une incurable humanité.
Vaillante, Marina l'accompagne à son tour jusqu'à ce qu'il expire dans cet hôpital de Villejuif où il a assisté, soigné, écouté, aidé tant de patients. Après, c'est l'effondrement, d'autant plus que problèmes matériels, dissensions familiales s'en mêlent. Au plus profond de sa détresse et de sa solitude, Marina ne trouve réconfort et oubli que dans la présence de l'« homme en noir », l'ivresse jusqu'au vertige, seule façon de donner congé aux fantômes, au reste du monde et à soi-même.
Dans ce tunnel, une faible lumière cependant : celle que diffusent les mots alignés sur le papier avec bonheur et qui, comme des cailloux phosphorescents, jalonnent la pente à remonter.

Commentaires persos : A lire évidemment. Cela résonne selon le vécu des uns et des autres. Je ne peux pas en dire beaucoup plus tellement les mots me manquent et l'expérience tend à être très personnelle. Niveau de moral positif indiqué....
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 17 mai 2006 10:14

A Julien

A Julien
Une chanson sans ambiguité et avec tellement de questions, tout ce que j'aime...

Du céleste s'éteint ma bouche
Aller vers toi!
Du parfum le désir que j'aime.
T'étais là,
Seule au bord du ravin, tu me dis
"On y va?"
Toi contre moi,
Moi contre toi.

Dans la boîte d'ennui
C'est la soif qui a...
Faim dans le ventre grandit,
S'envisagent les seins;
Dans le cri de la nuit
Qui nous détruira, je n'ai peur de rien
Quand tu es là,
Moi je ne crains,

Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvres et d'envie
Dans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat et toi,
Tu me dis oui,
Aller viens...

Sur la piste décollent
Les chevaux enragés.
S'emballent et puis se collent
Les lèvres empoisonnées.
S'unissent les venins
Et nous ne faisons qu'un.
Vérités du sacré,
Tu me donnes la clef.

Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvres et d'ennui
Dans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat
Et toi tu me dis oui
Allez viens...

A l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
A l'amour à la mort
Couteaux dans le velours

A l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu gémis au secours
A la mort, à l'amour
A l'amour, à la mort
Toi tu cherches le jour
A l'amour à la mort
Couteaux dans le velours
A l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu souris et tu cours
A la mort à l'amour
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 20 mai 2006 15:40

Modifié le dimanche 21 mai 2006 04:09

No bravery

No bravery
Traduction des paroles de la chanson "No Bravery" de James Blunt. Cela peut-il amener un commentaire... Si vous n'avez jamais vu la vidéo de cette chanson, je vous la recommande fortement ; Tout est dans les images...

Des enfants restent debout,
Bras tendus vers le ciel,
Les larmes sèchent sur leur visage.
Il est venu là.
Leurs frères dans les fosses communes,
Leurs pères disparus sans laisser de traces.
Le déshonneur d'une nation aveugle,
Depuis qu'il est venu là.

Et je ne vois aucun courage,
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.

Les maisons brûlent plus qu'elles ne sont réparées.
L'odeur de la mort est dans l'air.
Une femme pleurant de désespoir dit :
Il est venu là.
Des fusées illuminent le ciel.
Au tour d'une autre famille de mourir.
Un enfant effrayé même de pleurer dit :
Il est venu là.

Et je ne vois aucun courage,
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.

Des enfants restent debout,
Bras tendus vers le ciel,
Mais personne ne demande pourquoi
Il est venu là.
Les vieux s'agenouillent face à leur destin.
Les femmes poignardées, les filles violées.
Une génération trempée par sa haine.
Oui, il est venu là.

Et je ne vois aucun courage,
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.

# Posté le samedi 27 mai 2006 08:53

Modifié le samedi 27 mai 2006 09:13

Attention culte : Le Choix de Sophie !

Attention culte : Le Choix de Sophie !
Après les livres, les textes (qui reviennent bientôt !!!), voici les films qui me tiennent à coeur. Et en voici un trop peu connu que j'ai découvert il y a quelques années (remarquez le "quelques" lol) : "Le Choix de Sophie". Un film sublime et qui finit par glacer. Un film qui vous emporte avec un jeu d'acteur absolument fabuleux. Qu'auriez-vous fait vous ? Personnellement je n'ai jamais pu répondre à une telle question tellement on se sent impuissant et distant du contexte...

Cherchez ce film qui n'est pas sorti en DVD en France... Mais il est trouvable croyez moi...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 27 mai 2006 14:23

Modifié le samedi 03 juin 2006 10:11